venerdì 7 ottobre 2011
giovedì 6 ottobre 2011
martedì 4 ottobre 2011
L’impact de l’ émergence de nouvelles puissances économiques dans le monde du sport.
Après une nomination controversée,Une double désignation sans précédent.
Le début du siècle avait donné le ton en voyant la capitale du dragon (pas encore totalement en ordre de marche) ,Beijing,gagner la course aux Jeux Olympiques de 2008 en devançant la candidature parisienne qui,son maire en chef, avait crié a la machination politique.
Le Brésil,pays avoisinant une croissance a deux chiffres depuis pratiquement une décennie s’est vue attribuer en quelques mois la Coupe du Monde 2014 et les Jeux Olympiques avec Rio de Janeiro 2016.
Si la candidature du quintuple champion du monde s’est vite imposée avec aucun pays relevant le défi,la victoire carioca s’est relevée tortueuse et indécise.
Il y a encore quelques années,personne n’aurait pu imaginer voir le retour de vedettes brésiliennes dans leur pays d’origine.
Le club Carioca de Flamengo a rapatrié Ronaldinho avec un salaire que seule une poignée de clubs européens peuvent se permettre de garantir,sans parler de l’émergence des Ganso ou Neymar,qui vainqueurs avec Santos 45 après Pelé de la Copa Libertadores- la Ligue des Champions sudamericaine- ont vu leur président mettre un véto on ne peut plus strict a leur départ en Europe en doublant des émoluments déjà dignes de joueurs confirmés sur le vieux continent.
L’émergence de graves désaccords entre la ligue NBA- championnat de basket nord américain - et les joueurs menace grandement le déroulement de la saison 2011-2012.
Le club omnisports turc de Beskitas n’a pas attendu longtemps avant de faire signer un contrat annuel de 5 millions de dollars Deron Williams,plusieurs fois All-Star.
Si les pays Europe occidentale ont en effet longtemps été l’unique eldorado pour les footballeurs de haut niveau,force est de constater que la tendance est a l’apparition de véritables contrepouvoirs.
Ainsi, le club russe d’Anzhi Machachkala recrutait cet été un des tous meilleurs joueurs du monde,l’attaquant camerounais S.Eto’o qui évoluait pourtant dans le club champion du monde (les italiens de l’Inter) moyennant un transfert global proche de 80 millions d’euro ; garantissant à Eto'o un salaire tri annuel de 20 millions d’euro net,le faisant largement le footballeur le mieux payé de l’histoire de ce sport).
Sulyeman Kerimov –propriétaire de l’Anzhi- ou encore Roman Abramovich,président du club londonien de Chelsea se sont bâti en une dizaine d’années une fortune de plusieurs milliards de dollars grâce a la création de conglomérats.
L’apparition de ces oligarques multimilliardaires a été rendue possible ces deux dernières décennies ou la fin de l’ère soviétique a permis à des conglomérats privés sévissant notamment dans le domaine de l’énergie.
Surtout lorsque l’on connait l’impact géopolitique que peuvent avoir des compétitions générant des centaines de millions,voir des milliards d’euro, et la difficulté pour respecter des calendriers draconiens notamment pour la construction des stades,
Si la croissance importante sur la dernière décennie –malgré- la crise-,passion et culture sportive séculaire acomunent les pays mentionnés ci-haut,
D'autres désignations,telles que l’attribution de la coupe du monde au Qatar en 2022 rendent compte de comment la cohérence sportive d’un projet passe aujourd’hui en second plan face aux moyens engagés,aux superstars publicisant les candidatures ou au lobby des grands de ce monde.
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