sabato 5 novembre 2011
Lockout NBA : pas de solution à l'horizon
Le conflit s’enlise en NBA. Vendredi, à New York, les propriétaires de franchises et les joueurs du championnat américain se sont quittés sans avoir trouvé un accord financier au sujet du partage des revenus de la ligue. Après trois jours de discussions et une issue que l’on imaginait pourtant favorable jeudi, la NBA a donc décidé de repousser de deux semaines supplémentaires le début, toujours hypothétique, de la compétition. Celle-ci ne reprendra pas avant le 1er décembre. Cette perspective semble hautement improbable puisqu’il faut plus d’un mois de préparation avant de donner le coup d’envoi d’une saison. La possibilité de voir une saison pleine, c’est-à-dire à 82 matches par équipes en saison régulière, est désormais impossible. « Ce n’est ni prudent, ni possible et ni pratique de mettre en place une saison à 82 matches, confirme David Stern, le patron de la National Basketball Association. D’aucune façon, nous serons en mesure d’assurer une telle saison. »
Le bilan chiffré de ce nouvel échec des négociations est très lourd. Alors que 121 matches vont passer à la trappe, le manque à gagner pour les joueurs est de 240 millions d’euros. « Il va y avoir des pertes considérables des deux côtés, riposte David Stern. La prochaine offre en tiendra compte et sera pire que celle-ci car il faudra compenser les pertes. » Billy Hunter, le directeur du syndicat des joueurs qui a claqué la porte des négociations vendredi, ne veut pourtant rien lâcher. Dans la répartition des revenus qui était jusqu’à présent de 57% en faveur des joueurs, ces derniers ont lâché du lest, mais refusent de descendre en dessous des 52%. Les propriétaires de franchises, pour la plupart en grandes difficultés financières, exigent quant à eux un partage égal des richesses à 50-50.
Le bilan chiffré de ce nouvel échec des négociations est très lourd. Alors que 121 matches vont passer à la trappe, le manque à gagner pour les joueurs est de 240 millions d’euros. « Il va y avoir des pertes considérables des deux côtés, riposte David Stern. La prochaine offre en tiendra compte et sera pire que celle-ci car il faudra compenser les pertes. » Billy Hunter, le directeur du syndicat des joueurs qui a claqué la porte des négociations vendredi, ne veut pourtant rien lâcher. Dans la répartition des revenus qui était jusqu’à présent de 57% en faveur des joueurs, ces derniers ont lâché du lest, mais refusent de descendre en dessous des 52%. Les propriétaires de franchises, pour la plupart en grandes difficultés financières, exigent quant à eux un partage égal des richesses à 50-50.
Une différence de 70 millions d’euros sur… 2,8 milliards
Une différence de 70 millions d’euros sur une masse annuelle de… 2,8 milliards. Presque une broutille, donc, mais qui rend pour l’instant impossible un accord entre les deux parties. Agacés de ce nouveau coup d’arrêt, certains joueurs, au premier rang desquels la superstar des Los Angeles Lakers Kobe Bryant, seraient pourtant disposés à accepter ce 50-50 à condition que les propriétaires de franchises lâchent du lest sur la nouvelle organisation du « salary cap » (masse salariale maximale d’un club). Aucune prochaine réunion entre les deux parties n’a encore été prévue. Ce 2e lock-out de l’histoire en NBA (le 1er avait eu lieu en 1998-99) fait donc toujours les affaires de la Pro A. Dynamisé par les retours de Parker, Batum & co, le championnat de France pourra compter sur ses stars quelques semaines de plus.
SOURCE : RMC SPORT.
venerdì 7 ottobre 2011
giovedì 6 ottobre 2011
martedì 4 ottobre 2011
L’impact de l’ émergence de nouvelles puissances économiques dans le monde du sport.
Après une nomination controversée,Une double désignation sans précédent.
Le début du siècle avait donné le ton en voyant la capitale du dragon (pas encore totalement en ordre de marche) ,Beijing,gagner la course aux Jeux Olympiques de 2008 en devançant la candidature parisienne qui,son maire en chef, avait crié a la machination politique.
Le Brésil,pays avoisinant une croissance a deux chiffres depuis pratiquement une décennie s’est vue attribuer en quelques mois la Coupe du Monde 2014 et les Jeux Olympiques avec Rio de Janeiro 2016.
Si la candidature du quintuple champion du monde s’est vite imposée avec aucun pays relevant le défi,la victoire carioca s’est relevée tortueuse et indécise.
Il y a encore quelques années,personne n’aurait pu imaginer voir le retour de vedettes brésiliennes dans leur pays d’origine.
Le club Carioca de Flamengo a rapatrié Ronaldinho avec un salaire que seule une poignée de clubs européens peuvent se permettre de garantir,sans parler de l’émergence des Ganso ou Neymar,qui vainqueurs avec Santos 45 après Pelé de la Copa Libertadores- la Ligue des Champions sudamericaine- ont vu leur président mettre un véto on ne peut plus strict a leur départ en Europe en doublant des émoluments déjà dignes de joueurs confirmés sur le vieux continent.
L’émergence de graves désaccords entre la ligue NBA- championnat de basket nord américain - et les joueurs menace grandement le déroulement de la saison 2011-2012.
Le club omnisports turc de Beskitas n’a pas attendu longtemps avant de faire signer un contrat annuel de 5 millions de dollars Deron Williams,plusieurs fois All-Star.
Si les pays Europe occidentale ont en effet longtemps été l’unique eldorado pour les footballeurs de haut niveau,force est de constater que la tendance est a l’apparition de véritables contrepouvoirs.
Ainsi, le club russe d’Anzhi Machachkala recrutait cet été un des tous meilleurs joueurs du monde,l’attaquant camerounais S.Eto’o qui évoluait pourtant dans le club champion du monde (les italiens de l’Inter) moyennant un transfert global proche de 80 millions d’euro ; garantissant à Eto'o un salaire tri annuel de 20 millions d’euro net,le faisant largement le footballeur le mieux payé de l’histoire de ce sport).
Sulyeman Kerimov –propriétaire de l’Anzhi- ou encore Roman Abramovich,président du club londonien de Chelsea se sont bâti en une dizaine d’années une fortune de plusieurs milliards de dollars grâce a la création de conglomérats.
L’apparition de ces oligarques multimilliardaires a été rendue possible ces deux dernières décennies ou la fin de l’ère soviétique a permis à des conglomérats privés sévissant notamment dans le domaine de l’énergie.
Surtout lorsque l’on connait l’impact géopolitique que peuvent avoir des compétitions générant des centaines de millions,voir des milliards d’euro, et la difficulté pour respecter des calendriers draconiens notamment pour la construction des stades,
Si la croissance importante sur la dernière décennie –malgré- la crise-,passion et culture sportive séculaire acomunent les pays mentionnés ci-haut,
D'autres désignations,telles que l’attribution de la coupe du monde au Qatar en 2022 rendent compte de comment la cohérence sportive d’un projet passe aujourd’hui en second plan face aux moyens engagés,aux superstars publicisant les candidatures ou au lobby des grands de ce monde.
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